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Avocats - Barreau de Lyon : une gouvernance adaptée à sa taille

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Avocats - Barreau de Lyon : une gouvernance adaptée à sa taille
Me Philippe Meysonnier (©AS)

Toutefois, un autre candidat se présente aux suffrages de ses pairs.

Il s’agit de Me Patrice Cossalter, 53 ans, spécialisé en droit public, qui s’était déjà présenté sans succès l’an passé lors de l’élection au dauphinat (lire Tout Lyon du 6 novembre 2010) face à Me Meysonnier. Maître Philippe Meysonnier a, depuis plusieurs mois, annoncé à ses confrères qu’il se repré¬senterait à cette échéance des 6 et 7 décembre accompagné d’un autre confrère. Il s’agit de Me Frédérique Penot-Paoli (actuelle membre du conseil de l’ordre, déléguée de Mme le bâtonnier auprès des acteurs sociaux). Me Penot-Paoli est très investie dans les travaux de l’ordre depuis un certain nombre d’années, notamment dans le domaine du droit des étrangers et de la défense pénale d’urgence. Elle connaît sur le bout des doigts les difficultés que rencontrent les avocats qui assument des missions d’aide juridictionnelle. Il s’agirait ainsi du premier duo pour le barreau de Lyon.

Un nouveau système plus efficient

Si Me Meysonnier ne veut surtout pas copier le barreau de Paris, il est évident que dans un ordre qui va le 2 décembre prochain dépasser les 2 600 avocats, il faut mettre en place, selon lui, un bâtonnat adapté aux évolutions. Cette innovation, consacrée par le législateur dans la loi du 23 mars 2011, après un décret de… 2009, existe dans des barreaux plus petits que Lyon comme Caen ou Metz.
Maître Meysonnier insiste sur le fait que ce nouveau système ne crée pas une direction bicéphale dénaturant l’institution, bien au contraire. Le bâtonnier désigné estime « que cela permettra une plus grande efficience et une réactivité ainsi qu’une écoute et la réponse adéquate aux interrogations des avocats et des justiciables ».
Et de conclure en espérant que cette opportunité permettra à des avocats, qui auraient pu être frileux devant l’ampleur de la tâche, de franchir le pas et de se présenter aux prochaines élections du dauphinat. Il termine par un principe empreint de sagesse : « Le bâtonnier doit tout savoir mais ne peut pas tout connaître ».
Attendons les résultats du scrutin du 6 décembre pour savoir si la formule choisie par le bâtonnier désigné aura séduit ses confrères. On peut toutefois raisonnablement le penser.

Marc Chanoz




MatOz
Journaliste

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