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Commémoration - Résistance : une journée pour se souvenir

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Commémoration - Résistance : une journée pour se souvenir
Le Veilleur de pierre, place Bellecour à Lyon (© A.S.)

La Journée de la Résistance a été créée en 1967, au siège des AMUR (Anciens des Mouvements unis de la Résistance) par Robert Namiand et Robert Vallon, déportés résistants.

Le but était qu’une fois par an, une cérémonie officielle avec dépôt de gerbes ait lieu pour rendre hommage à tous ceux que les nazis avaient lâchement assassinés en plusieurs points du département du Rhône, cette cérémonie devant se dérouler dans les lieux mêmes de ces assassinats. La date a été fixée au dimanche le plus proche du 21 juin, jour de l’arrestation de Jean Moulin.
En cette année 2013, qui marque le 70e anniversaire de l’arrestation de Jean Moulin et de ses compagnons, le 21 juin 1943 à Caluire, cette cérémonie prend encore plus de sens. Dimanche 23 juin, 12 « parcours de la mémoire » de couleurs différentes sont programmés au départ de la place de la Comédie à Lyon et de l’esplanade du Souvenir à Villefranche-sur-Saône, qui irrigueront tous les hauts lieux de la Résistance dans notre département, des monts du Lyonnais au haut-Beaujolais, en passant par la vallée d’Azergues, Caluire ou la prison Montluc…
Plus de 80 « lieux de mémoire » seront ainsi visités, avant la cérémonie finale du Veilleur de pierre, place Bellecour à Lyon à 12 h 30. Voici un extrait du texte lu devant les lieux de mémoire : « L’ensemble des communes visitées et le département du Rhône, par leur intérêt et leur implication forte dans cette mémoire civique et prestigieuse de la Résistance, répondent à une exigence citoyenne de vigilance pour notre jeunesse, donc pour l’avenir de la France, face aux totalitarismes de tous ordres d’aujourd’hui ».
Et un poème de Martin Niemöller lu au Veilleur de pierre : « Quand ils sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit :  Je n’étais pas communiste  Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit :   Je n’étais pas syndicaliste  Quand ils sont venus chercher les juifs, je n’ai rien dit :  Je n’étais pas juif  Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n’ai rien dit :  Je n’étais pas catholique  Et puis, ils sont venus me chercher.  Et il ne restait plus personne pour protester. »

F.R.




MatOz
Journaliste

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