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Les trésors cachés de « Saint-Sym »

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Les trésors cachés de « Saint-Sym »
Hommage à Antoine Pinay sur la place qui porte son nom

« Une ville qui vaut le détour » .C’est ainsi que Roger Peillon qualifie sa cité.

Certes, on pourrait taxer le maire de Saint-Symphorien-sur-Coise de partialité. Mais c’est bien au niveau national que la cité pelaude a été distinguée, par le label « Plus Beau Détour de France » attribué à un cercle fermé de 100 petites villes françaises.
Depuis, « Saint-Sym » est référencé dans des circuits touristiques. Une journée « clef en main » permet à des groupes constitués de découvrir la cité. Plus de 1 000 personnes ont été accueillies en 2010 par l’office de tourisme des Hauts du Lyonnais, et sa présidente Annie Poirot table cette année sur 1 200 visiteurs.

Vitalité économique

Avec 3 500 habitants répartis sur seulement 407 ha, Saint-Symphorien-sur-Coise affirme son « caractère urbain » dans un environnement pourtant rural explique le maire Roger Peillon, précisant que la commune offre sur son territoire 2 100 emplois pour… 1 500 actifs.
Une vitalité économique symbolisée par les salaisons Cochonou (ex-Olida) et France Salaisons : rappelons que nous sommes ici dans la « capitale mondiale du saucisson sec », avec un quart de la production française, soit 600 t par semaine. Ou encore - âmes sensibles, s’abstenir - l’équivalent de 3 000 petits cochons sacrifiés tous les jours !
Autre tradition industrielle qui perdure : la fabrication de meubles, avec la maison Grange. En revanche, il ne reste rien de l’activité des tanneries de la petite vallée de l’Orzon, les tanneurs appelés encore pelauds ayant tout de même laissés leurs noms aux habitants de la cité. Idem pour les fabriques de drap noir (pour les soutanes), de chapeau de paille, ou encore de chaussures - c’est à Saint-Symphorien qu’ont été fabriquées les bottes de Napoléon, et les premières chaussures avec pieds différenciés.
La Maison des métiers, tenue à bout de bras par une « armée » de 64 bénévoles perpétue le savoir-faire des artisans et industriels qui ont fait la ville, au travers d’ateliers en fonctionnement. Elle est ouverte les deuxièmes dimanches de chaque mois (sauf en mai), les mardis et vendredis en juillet et août, sur rendez-vous pour les groupes à partir de 10 personnes (tél. : 04 78 48 64 32).
Avant ou après sa visite, il faut bien sûr parcourir l’ancien bourg fortifié autour de son église collégiale (XIe, XIIIe, XVe siècle), classée Monument Historique tout comme la porte de Riverie (XIVe siècle), en passant par la place Antoine Pinay qui rend hommage au père du nouveau franc, né à Saint-Symphorien-sur-Coise.
Office de tourisme des Hauts du Lyonnais, 22, place du Marché à Saint-Symphorien-sur-Coise, tél. : 04 72 24 00 35, courriel : otstsym@cc-hauts-du-lyonnais.fr.

Fabien Rivier




MatOz
Journaliste

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