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Loyalty Company vise 60 M€ de chiffre d'affaires à l'horizon 2020

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Loyalty Company vise 60 M€ de chiffre d'affaires à l'horizon 2020
Loyalty Company compte 170 collaborateurs

Guillaume Chollet a engagé son groupe sur le chemin de l'ETI. Sa stratégie de croissance s'appuie sur l'acquisition de briques de compétences, trois opérations depuis 2012 et plusieurs en préparation, et l'ouverture du capital pour doubler sa taille d'ici 2020.

« Il manquait à l'entreprise une taille critique et la légitimité sur le secteur des objets connectés », analyse Guillaume Chollet, cofon­dateur de Loyalty Company, un groupe de marketing et de com­munication implanté à Limonest.

Alors que l'agence est passée d'1 M€ de chiffre d'affaires en 2004, à sa création, à 10 M€ en 2012, le dirigeant franchit de nou­velles étapes et se lance dans la croissance externe. La première acquisition, en 2013, du Parisien Corrélation (5 M€ de chiffre d'af­faires) renforce ses compétences sur l'animation des réseaux de grands comptes. En 2014, le Lyon­nais iNovAction, spécialiste de la mobilité et des objets connec­tés, intègre les rangs de Loyalty Company. En 2015, l'agence le fil, qui crée des contenus pour ren­forcer les liens entre les marques et leurs clients complète le dis­positif et reste à Paris. En 2016, le groupe dépasse 30 M€ de chiffre d'affaires et compte 170 collabo­rateurs entre Lyon et Paris.

L'étape suivante, écrite dans un plan stratégique 2016-2020, vise à « atteindre 60 à 65 M€ de chiffre d'affaires », avance Guillaume Chollet. Après l'embauche et l'in­tégration de 45 nouveaux colla­borateurs en 2015, le groupe s'est réorganisé pour décloisonner ses métiers et travailler en mode projet. Le traitement des datas, le conseil, la technologie, la direc­tion artistique… ne sont plus organisés en silo mais par projet pour rendre le fonctionnement interne plus agile et plus produc­tif. Le groupe compte désormais deux grandes marques : Kiss the bride oeuvre sur la data, la créa­tion et la technologie ; Muse met en scène les opérations d'anima­tion des réseaux.

Le groupe entend désormais se positionner sur le marché du retail, celui du e et du m-com­merce et acquérir de nouvelles briques technologiques pour suivre plus finement les centres d'intérêt des clients des marques. Ces déploiements passeront par des acquisitions. « Quatre projets sont à l'étude, confie Guillaume Chollet, trois supplémentaires seront déclenchés d'ici 2019. » Pour accompagner un plan de développement « soutenu », une levée de fonds de « plusieurs mil­lions d'euros » est en négociation. « Le groupe est prêt à ouvrir son capital. »



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